Concours hippiques : quels sont les principes ?

Concours hippiques : quels sont les principes ?

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Le sport hippique intéresse beaucoup de personnes qui sont passionnées par un animal appelé canasson. Il regroupe toutes les épreuves qui constituent toutes les compétitions de chevaux à l’amble ainsi que ceux qui sont au galop. Contrairement aux concours équestres, il ne compte pas parmi les jeux relatifs à l’olympique, toutefois l’ensemble des quelques techniques définissant cette carrière se ramène également à celui de l’équestre.

Origine des concours hippiques

Depuis la préhistoire, l’équitation appartient déjà aux divertissements les plus vénérés par le peuple surtout à Rome et en Grèce. Dans ce dernier, les habitants pratiquent les deux types de course qui sont ceux au galop et ceux avec les chevaux attelés. Or, à Rome, l’épreuve la plus appréciée est celle à trot où les chevaux sont accrochés à des chars.

Puis au 17e siècle, les concours hippiques ont provoqué une petite rivalité entre les monarques d’Angleterre et de la France du fait de leur modernisation et leur amélioration. Mais apparemment, ces concours sont nés de la concurrence des fournisseurs de chevaux à selle pour la vénerie. Actuellement, ce type de compétition devient formellement le plus admiré et les champs de courses s’accroissent de plus en plus sur les deux puissants pays.

Les principes des concours hippiques

Ce sport offre à chaque participant une occasion de montrer leur talent sur l’accomplissement de tous les règlements, mais également d’affronter les autres concurrents plus ou moins chevronnés. Que ce soit en solo ou en équipe, dans ce concours, les cavaliers s’aventurent sur différents arts de l’équestre qui sont : l’obstacle, le dressage et le cross.

L’obstacle : concours de saut d’obstacles

L’obstacle : concours de saut d’obstacles

Cette compétition représente une course où le cavalier et son cheval sont tenus de suivre la trajectoire de contraintes sans aucune déchéance. Le principe ici est aussi de traverser des axes mobiles ou encore d’autres obstacles comme une rivière, un fondement… Donc pour échapper à la disqualification, il est préférable d’éviter :

  •  De toucher les obstacles ou de les détruire ;
  •  La contestation du côté du cheval ;
  •  De se faire tomber.

Le dressage

Avec des dimensions différentes, l’espace de dressage doit être réalisé en respectant les normes officielles suivantes :

  •  Pour un ordinaire terrain de dressage, les dimensions les plus utilisées sont de 20 m x 40 m ;
  • Pour un terrain olympique, la superficie précise est de 20 m x 60 m.

Ces espaces permettent ainsi aux cavaliers ainsi qu’à leurs chevaux de réaliser plusieurs fois des tournants et de changer fréquemment d’orientations à partir des vitesses de déplacement. Grâce à celles-ci, ce couple peut gérer facilement le concours et pratiquer des mouvements de modérations sur les deux côtés.

L’endurance

Ce règlement se fait entièrement en plein air où le cheval doit courir sur un long itinéraire. Il représente une course avec des allures autonomes ou prescrites dont la trajectoire est tracée par des experts vétérinaires qui évaluent la faculté du cheval. En solo ou en équipe, selon leur capacité, le parcours se fluctue entre 10 km et 160 km par jour. Or, pour ceux qui sont de plus haut niveau, l’épreuve s’effectue en plusieurs jours avec une distance de parcours qui peut s’élever à 240 km.